Spellforce : Les origines, partie 1/2

guerrière, dessin, couverture du jeu Spellforce, L'ordre de l'Aube

○ { Spellforce : The Order of Dawn } ○

Les origines, partie 1/2

Le point du départ de Spellforce, jeu vidéo édité par Jowood, est une série de romans d’héroïc fantasy, d’un auteur allemand, Uschi Zietsch, une trilogie pour être précise (disponible uniquement en allemand) : Windflüsterer (2006), Erben der Finsternis (2006) et Sturm auf Shaikur ( 2007) qui donneront aussi a naissance à Spellforce II (que j’ai tellement peu aimé au niveau du gameplay que je n’ai pas encore fini le premier opus ! (Oups !)

N’ayant pas lu (comment ça ?) les trois romans (ahem, comment dire… Mon niveau en allemand à l’heure actuelle ne me permettrait que de ne pas mourir de faim et encore à condition de ne pas me lasser de toujours manger la même chose ! ^^’ Je ne me rappelle que deux ou trois petites choses comme : Ich möchteApfelsaft bitte, und auch ein Krapfen ! Danke schön! ), je disais donc, n’ayant pas lu les trois romans, je vais passer par la case « résumé des grandes lignes de l’histoire développée dans le jeu ».

Le monde de Spellforce est un univers médiéval fantastique, situé sur Eo, un monde ressemblant au nôtre côté géologie et climats. Côté population, on y croise des êtres humains, des orques, des elfes, des elfes noirs («  noir » signifiant « ayant prêté allégeance aux Dieux Sombres »), des nains et des trolls et toute une faune locale dont il serait fastidieux de dresser la liste.

Tout ce petit monde vit dans un état de conflit relativement permanent, entre alliances et trahisons, parvenant difficilement à cohabiter ensemble.

C’est à ce moment que naquit Le Cercle, alliance des treize mages les plus puissants d’Eo, alliance regroupant à la fois les adorateurs de la Lumière et ceux des Ténèbres et dont la volonté était d’apporter un semblant d’équilibre et d’éviter le naufrage général, voire l’anéantissement d’Eo, chaque race déployant de plus en plus de puissance dans sa volonté d’asservir et de dominer les autres races.

Mais voilà, le pouvoir corrompt et certains mages, dont Rohen, le plus jeune et le plus puissant d’entre eux, se mirent en tête de vouloir contrôler Le Feu Eternel, l’essence même d’Eo, détenue parle dieu Aonir, essence capable de leur conférer l’immortalité et de faire d’eux de nouveaux dieux.

Ils mirent au point un rituel, La Convocation, rituel qui devait avoir lieu à un moment très précis, une conjonction d’étoiles et un alignement de planètes spécifiques, un court instant durant lequel, le pouvoir du dieu Aonir se dissipait brièvement.

Peu importe la race, le cœur est à l’identique. Le doute, la suspicion, la volonté de pouvoir semèrent le poison de la destruction. De trahisons en alliances, les mages du Cercle se déchirèrent dans une conflagration titanesque, chacun levant des armées à la puissance colossale, utilisant aussi bien les armes que la magie, chacun essayant de mettre la main sur le pouvoir absolu avant ses petits camarades de jeu. Et le monde explosa, le Feu Eternel échappant au contrôle du Cercle quand celui-ci essaya de s’en emparer. Il ne resta d’Eo que quelques îles fragmentées, des morceaux d’un monde   sauvés par Aonir quand il reprit le contrôle du Feu Eternel. Ces îles sont reliées entre elles par des portails créés par Rohen accablé de culpabilité. Ces portails permettent aux survivants de se déplacer et de survivre dans des zones non ravagées par le feu, la glace ou le poison.

Si on se fie à l’histoire, Rohen a été le seul mage du Cercle à avoir survécu. Pendant huit longues années, il va essayer de réparer ses erreurs. Il va créer non seulement les portails, mais il va aussi fonder l’Ordre de l’Aube, ordre militaire savant qui l’épaulera et sera le trait d’union entre les survivants et les différentes races d’Eo. C’est lui qui demandera à Tahira la prêtresse (elle aussi une Guerrière de la Rune, mais libre)  du tutoriel de lui remettre la dernière rune encore active d’un guerrier immortel (la vôtre dans le jeu)  pour l’aider dans sa tâche de reconstruction.

A suivre …

Source image : Wallpaper

Je vous souhaite une belle journée, douce et sereine !

Que la Lumière d’Aonir veille sur vous !

Cenwen

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4 réflexions sur “Spellforce : Les origines, partie 1/2

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